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Pin-up T5. (Philippe Berthet, Yann)

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Les GI’s punaisaient (en anglais “To pin-up”) les dessins ou photos de leurs starlettes au mur de leurs casernes. Une traduction littérale de “Pin-Up” en français serait donc : “Punaise enfoncée”, ce qui n’a rien à voir et nous éloigne du sujet… Pin-Up donc, continuerons-nous de les appeler, ces créatures de rêves qui permettaient aux soldats d’échapper par instants à leur triste condition…

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Les GI’s punaisaient (en anglais “To pin-up”) les dessins ou photos de leurs starlettes au mur de leurs casernes. Une traduction littérale de “Pin-Up” en français serait donc : “Punaise enfoncée”, ce qui n’a rien à voir et nous éloigne du sujet (quoique ?)…
Pin-Up donc, continuerons-nous de les appeler, ces créatures de rêves qui permettaient aux soldats d’échapper par instants à leur triste condition.
Les aviateurs aussi les adoptèrent. Leurs formes pulpeuses et généreuses ornaient les carlingues des avions de combat et les flancs rebondis des bombardiers. Les jeunes pilotes leur trouvaient des vertus porte bonheur. Ils baptisaient souvent leur avion du petit nom de la starlette qui y figurait.
Leur succès était tel que le dessinateur Milton Caniff (authentique dessinateur, créateur, en 1942, d’une série commandée par l’armée, appelée Male Call, et dont s’inspirèrent Yann et Berthet pour créer Pin-Up) n’hésitait pas à emmener avec lui ses modèles en chair et en os lors de ses tournées dans les bases américaines…

Sous la plume du dessinateur Milton, Dottie est devenue Poison Ivy, la pin-up qui fait rêver tous les G.I. du Pacifique. La guerre finie, elle retrouve une vie normale aux côtés de son mari Gary Powers. Mais ça ne dure pas : Gary, qu'elle croyait pilote d'avion météo, est un agent de la CIA. Et le jour où son U2 est abattu au-dessus de l'URSS, il désobéit aux consignes de suicide et tombe vivant aux mains du KGB.
Dottie n'en a pas fini avec son passé : le milliardaire Howard Hughes, amoureux fou de Poison Ivy, a décidé de porter ses aventures à l'écran avec Dottie dans le rôle principal. Et la voilà obligée de se plier à ses fantasmes. D'autant plus qu'il a un sérieux atout dans sa manche : en échange de sa " gentillesse ", il peut faire quelque chose pour son mari, dont le procès a lieu à Moscou.
En effet, par " humanité socialiste ", Gary est condamné à dix ans de détention - un verdict d'une clémence exceptionnelle. D'où son inquiétude : qu'a fait Dottie pour obtenir ça ? Et que va-t-elle faire encore pour obtenir la libération qu'elle lui a promis ? Pendant ce temps, le colonel Rudolf Abel, citoyen américain irréprochable, cherche à faire la peau d'un certain Hayhanen qui connaît sa véritable fonction : chef de tous les réseaux d'espionnage communistes au USA.
Mais au retour de Moscou, l'avion de Dottie s'écrase. On compte une centaine de victimes, et elle reste introuvable. Ce qui agace énormément Howard Hughes... Voilà Dottie plongée en pleine guerre froide, dans des aventures inspirées d'une affaire d'espionnage qui défraya la chronique en 1960. Le tout servi par un dessin solide et un sens romanesque très sûr, fonctionnant à deux niveaux de fiction, puisque Milton continue de dessiner les aventures parallèles de Steve Canyon - ce qui lui vaut les pires ennuis avec un tas de gens.

Précision(s) du libraire Noté "Première édition"
Editeur Dargaud
Date de parution 1999
Format 24 x 32 cm
ISBN-10 2871291713
ISBN-13 9782871291718
Scénario Yann
Dessin Philippe Berthet
Planches 44

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Pin-up T5. (Philippe Berthet, Yann)

Pin-up T5. (Philippe Berthet, Yann)

Les GI’s punaisaient (en anglais “To pin-up”) les dessins ou photos de leurs starlettes au mur de leurs casernes. Une traduction littérale de “Pin-Up” en français serait donc : “Punaise enfoncée”, ce qui n’a rien à voir et nous éloigne du sujet… Pin-Up donc, continuerons-nous de les appeler, ces créatures de rêves qui permettaient aux soldats d’échapper par instants à leur triste condition…

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