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  • Auteurs: Edward van de Vendel
  • Auteurs: Jackie May
  • Auteurs: Jean Vignaud

Nora Jacobs T3 : Déchirée (Jackie May)

5,20 €
Sa véritable nature à présent révélée, Nora souhaite plus que jamais faire profil bas dans le monde occulte, d'autant qu'elle n'est pas sûre d'être prête à se lancer dans une relation avec l'un de ses nombreux prétendants. Malheureusement, son ami Terrance est victime d'une tentative de meurtre, et il n'est pas le seul. Partout dans la ville, des fées périssent aux mains du tueur. Précédée par sa réputation, Nora se voit de nouveau sollicitée pour mener l'enquête. Impossible pour elle de refuser : non seulement son héritage face fait d'elle une cible potentielle, mais l'assassin  osé s'en prendre à son ami. Elle compte bien le lui faire payer…

Anna Maria Sofia et Petit Max (Edward van de Vendel, Ingrid Godon)

4,24 €
Chaque jour, Petit Max part en promenade avec Anna Maria Sofia. Ils ont leur itinéraire. Max est petit, mais c'est lui qui veille sur la vieille dame. Il connaît des tas de choses sur sa vie, même celles qu'elle a oubliées. Et il y en a beaucoup. A partir de 5 ans.

La maison du maltais (Jean Vignaud) - Collection Gründ illustrée N° 16

4,50 €
Extrait : Chapitre VII Le matin jeta dans la rue un autre Matteo, un Matteo impatient, qui, dans sa hâte de se mettre au travail, bouscula sans le reconnaître le fumigateur dont l'encens parfumé de benjoin distribue, pour la semaine, du bonheur dans chaque maison. Franchie la Porte de la mer, il enleva ses sandales pour courir plus vite vers le quai aux phosphates. Il avait suffi d'une nuit d'amour pour opérer ce miracle. Jamais Matteo n'avait connu semblables délices ; certains mots l'exaltaient encore comme si Safia eût été présente. Lui, pauvre portefaix, avait été salué par cette beauté des îles comme un prophète « Ia Robbi, Ia Allah, ô mon maître, ô mon Dieu ! » Safia entre ses bras avait soupiré ces paroles, le corps palpitant comme celui d'un pigeon qu'on étouffe. Et c'est pour réentendre ces mots, ces soupirs, qu'il lui fallait de l'argent. Il voulait, tout comme les notables qui cachaient des fortunes derrière leurs haies de tabias, dans la banlieue sfaxienne, pouvoir parer sa maîtresse, l'étourdir de cadeaux. Fini, désormais, le temps où Matteo musait d'une barque à l'autre, criblant de ses quolibets Maltais et Siciliens ; finies, les flâneries chez Gordina, les siestes sur le sable chaud du chenal. Tout cela était le passé, un cadavre que Safia avait piétiné de ses petits talons marqués de henné…
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