Accueil

Accueil

Il y a 3 produits.

Affichage 1-3 de 3 article(s)

Filtres actifs

  • Auteurs: Jean-Loup Craipeau
  • Auteurs: Maurice Bernard
  • Auteurs: Winslow Eliot

Conte du menteur (Jean-Loup Craipeau)

2,56 €
Samba se passionnait pour tout. Samba connaissait tant de choses qu'il passait pour quelqu'un d'étrange, voir un menteur et même un fameux raconter de bobards. Pour cette raison, on l'appelait souvent Samba-bobards. Un jour, son grand frère lui offre un petit rottweiler. Et les ennuis commencent… À partir de 9-10 ans.

L'innocence du mal (Winslow Eliot)

4,95 €
Dogwood Farm, Etat de NewYork; Défigurée et laissée pour morte par l'assassin d'une adolescente, Penny Houten, que son passé d'orpheline rebelle rend suspecte, est accusée du crime. Désignée comme la coupable par le meurtrier, Penny, à 19 ans, n'a d'autre solution que celle de s'enfuir sans laisser de trace… Deux ans plus tard… Qui reconnaîtrait sous les traits parfaits de Lark Chandler ceux de la petite sauvageonne d'autrefois ? Le visage reconstruit par la chirurgie esthétique, Penny Houten est devenue une autre femme. Une femme élégante, sophistiquée, sûre d'elle. Un homme, un seul, connaît son secret : le chirurgien qui l'a opérée… Devenue productrice à Hollywood, Lark a désormais en main les armes pour se battre. La beauté. La féminité. La rage glacée et têtue contre le coupable qu'elle s'est juré de démasquer. Mais aussi le talent et l'intelligence car en écrivant le scénario qui met en scène la vie d'une certaine Penny Houten, elle sait que nul ne sera épargné par le scandale - ni le meurtrier, ni ceux qui, par lâcheté, par cruauté, par perversité, l'ont abandonnée…

N° 230 - Le passé est mort (Maurice Bernard) - Yvonne DE CARLO en couverture

3,50 €
Le passé est mort Roman d'amour inédit par Maurice Bernard Extrait : — Une transfusion est nécessaire immédiatement, dit le professeur Malret, après qu'il eût examiné le blessé qui venait d'être transporté dans sa clinique. Celui-ci avait été trouvé chez lui, baignant dans une mare de sang, le poignet gauche portant la marque d'une entaille profonde par où s'était échappé la vie. Un coup de téléphone avait prévenu le service intéressé de la clinique de l'urgence du transport. Dans le portefeuille du jeune homme on avait trouvé ses papiers d'identité. Il s'appelait Jean Berty, 25 ans, demeurant rue Mercelis, pas très loin de la clinique. Sa carte portait comme profession : peintre. C'est tout ce qu'on savait de lui. Il était là, livide, sur la civière roulante. Aucun signe de vie ne se manifestait en lui. On l'aurait cru mort si les faibles pulsations qui se révélaient encore au pouls n'avaient prouvé le contraire…
close Shopping Cart

Nouveau compte S'inscrire